Partager l'article ! Teuteu à Gainesville et Spring Break à Cancun !: Attention article fleuve ! Les dernières semaines ont été c ...
Attention article fleuve !
Les dernières semaines ont été complètement folles et je peine à retrouver un rythme de vie sain. Je sais, mon style de vie n’a jamais été à citer en exemple dans Femme Actuelle mais là…
La semaine avant Spring Break fut des plus agitées avec la venue du légendaire Teuteu armé de sa coiffure inqualifiable et de ses plus beaux polos. Le petit collègue de l’ESC Toulouse vient me rendre visite pendant 4 jours juste avant de retourner au Costa Rica passer ses partiels.
Présent pour peu de temps, j’ai tenté de lui montrer le mieux de Gainesville et le petit s’est bien amusé je crois.
Entre ballades sur le campus, bouffe hasardeuse (que des fast-foods ou presque pour le
monsieur), tentative de footing avortée transformée en visite du campus avec le lac,les alligators, les hérons et les tortues, le stade de football américain, les bois, pas vraiment le temps
de s’ennuyer.
Malgré tous mes efforts, je n’ai pas réussi à le
convaincre d’aller se faire couper les tifs, ce qui n’a pas empêché le gaillard de séduire les internationales. Exemple de situation en soirée :
« Il est vraiment beau ton copain du Costa Rica, il est où ? » « Euh, là il danse avec une hollandaise donc bon tente plus tard… ». Sacré Teuteu. Chose rare, on est sorti
tous les soirs de la semaine alors que d’habitude on ne bouge qu’à partir du mercredi soir. Autant dire que le rythme imprimé fut rude.
Pourtant, Teuteu nous a même fait le plaisir et l’honneur de s’incruster en cours de RH internationale
avec nous. D’humeur bavarde, on se fait vite repérer par la prof qui ne tarde pas à cibler le groupe de Français comme victimes potentielles de questions chiantes. Je suis d’ailleurs devenu
depuis le représentant des Français dans ce cours qui étudie les comportements propres à chaque pays. La France prend donc cher : « Vous avez 3 mois de vacances » « Vous
bougez pas de vos villes » et j’en passe des plus scandaleuses. J’essaie de justifier les mœurs de mon pays pendant que les autres lâcheurs de Français plongent le nez sur leurs polycopiés
ou leur PC (mention spéciale à Jérôme).
Teuteu s’en est finalement allé dans la nuit de jeudi à vendredi à 3h du mat après une soirée furieuse en boîte et un sprint jusqu’à l’appart pour récupérer ses affaires à temps.
Merci Teuteu ;)
Venons en à Spring Break maintenant.
Pour ceux qui ne connaissent pas le principe, Spring Break est une semaine de vacances en mars où les étudiants américains vont dans certains lieux faire la fête pendant une semaine. Les spots les plus courus sont Panama City (en Floride, c’est là où est allée Ludivine), Miami, Key West, les Bahamas, la Jamaïque et Cancun au Mexique. C’est dans cette dernière ville que nous avons choisi de séjourner pendant 8 nuits du 7 au 15 mars. Chaque université décide de quelle semaine libre elle accorde aux étudiants et celle-ci est la plus répandue avec celle du 16 au 21.
A l’aéroport d’Orlando, le ton est donné, les 2/3 de l’avion sont remplis de springbreakers tous en shorts et tongs.
Mais l’arrivée à Cancun est moins rose : dès la sortie de
l’aéroport il commence à pleuvoir. Une horde de Mexicains nous harangue sauvagement pour nous proposer un taxi ou nous porter nos bagages. On se croirait au milieu d’un souk au Maroc. Je déteste
ça. Ici tout se négocie et heureusement car on peut vite se faire enc****. Les Mexicains ne sont pas agréables, réclament les pourboires, sont moches,
petits, gros, ont des cheveux merdiques et portent trop souvent la moustache.
Insupportable. Nous voilà donc partis pour notre hôtel en taxi, sous un temps lourd et pluvieux. En dehors de la zone hotelière c’est la jungle ou la zone, les routes sont défoncées et sinon
c’est marécages et arbres (j’ai même cru qu’on allait atterrir dans la forêt…). La zone hotelière est en fait un long boulevard de plusieurs kilomètres entouré de part et d’autre de la baie de
Cancun. On passe devant les plus grands hôtels la bave aux lèvres en craignant pour notre réservation cheap dans u
n hôtel pas dans l’esprit spring break. Arrivés à l’hôtel, un mec nous propose de
prendre nos bagages dès la sortie du taxi. Nan merci coco, j’suis pas pigeon à ce point. D’humeur médiocre, mon énervement grandit quand la nana de
l’accueil me fait comprendre qu’il lui faut le numéro de réservation que je n’ai pas et elle se contrefout que je lui montre mon passeport qui concorde avec le nom de la réservation. Obligé de
trouver un accès à internet dans le centre commercial où on se fait encore haranguer par des vendeurs, je suis pour le moins irritable. Ce problème réglé, on découvre les deux chambres :
Antoine (aussi haineux que moi envers les Mexicains) et Emanuele dans une chambre de deux, Edilson
, Thibaud, Jérôme (pote d’Edilson qui remplace notre Jérôme parti à Shanghaï retrouver
sa dulcinée) et moi. Les chambres sont belles, grandes et pas chères ($250 pour 8 nuits, c’est pas mal). Gros avantage : on est très proches de
tous les clubs et cela va s’avérer être très précieux.
Le premier soir, on va à The City, club gigantesque qui accueille ce soir LMFAO, le groupe que l’on écoute en boucle depuis deux
mois et dont j’ai déjà parlé sur ce blog. Le système est simple : de nombreux rabatteurs dans la rue vendent les bracelets pour les clubs et généralement c’est Open Bar. Génial ?
Oui sauf qu’on ne savait pas au début qu’il fallait filer des pourboires au
x connards de serveurs, surtout que ces enfoirés les réclament. Un comble. En théorie,
on file un tip quand on est satisfait du service, pas avant d’avoir eu son verre. D’autant plus qu’ils sont aussi aimables que Nicole Miquel-Belaud à qui on réclame une validation de son projet
delta tant que tu leur glisses pas un billet. On trouve donc de bons stratagèmes afin d’éviter au maximum le tip. Le concert de LMFAO se passe bien, c’est assez bouillant. Le seul problème est
que la boîte est si gigantesque qu’on se paume facilement entre nous… Autour de ça, il y a de multiples animations (danseuses, jongleurs avec des trucs enflammés, lancers de goodies, jets de
fumée, confettis ou ballons…) qui rendent l’ambiance électrique. On finit la soirée au Domino’s pizza et pendant que les autres commandent, je me décide à uriner discrètement dans un buisson à
côté de la route.
Une fois soulagé, c’est un charmant
policier qui m’accueille et me demande de le suivre à sa voiture en compagnie de son gentil collègue (encore plus moche que lui). J’ai dit qu’ici tout était négociable ? Très bien, négocions
mon infraction… Je sors un billet de 20$, ils font la moue. Dommage connard j’ai que ça. Mon appareil photo ? Comme tu peux le voir y’a des petits pets sur l’écran donc ça ne devrait pas
t’intéresser… Il commence à regarder mes photos et tombe sur une photo de danseuses en tenue légère. « Pornographie ? » me lance-t-il un sourire aux lèvres. Mais tu es très drôle
petit connard à moustache. Bon les 20$ n’ont pas l’air de suffire et je commence à être à court d’idées. Dieu merci, Edilson et Jérôme arrivent et commencent à négocier en espagnol. Ils lâchent
400 pesos en plus et je suis libre. Merci les gars ! Pour un premier jour, c’est déjà bien rempli.
Les jours suivants on découvre un peu la zone, les plages sont moyennes car les hôtels les ont ravagées en se construisant à deux pas.
On préfère donc aller autant que possible à l’hôtel Grand Oasis. 5 étoiles, cadre su
perbe (golf devant siouplait !), buffet et bar à volonté pour 25$ la journée.
C’est l’hôtel numéro 1 pour faire la fête la journée (les photos parlent d’elles-mêmes). Animations, DJ, distribution de bouffe, piscine gigantesque, mer à deux pas, filles mignonnes partout. Ah
j’ai dit mignonnes ? Veuillez m’excuser, en fait ce sont toutes des bombes. Assez étonnant qu’il n’y ait quasiment que ça d’ailleurs.
Ah oui mais en fait les mecs sont tous aussi bien foutus et mignons. Bon ben c’est pas
grave, on va rentrer un peu le ventre as usual. La vie est belle tout de même, on savoure notre chance. On reviendra dans cet hôtel à 4 reprises tout de même, chacune apportant son lot de
scandale et d’amusement. Le buffet est vraiment bien, je m’y gave de lasagnes et glaces à la vanille pendant que les autres font semblant de prendre des fruits et légumes (alors qu’ils vont se
gaver de glaces et burgers quelques heures après). On assiste à des scènes curieuses : un mec seul à une table qui s’effondre de sa chaise, visiblement affecté par un peu d’alcool.
Oui oui, il est 13 heures. Dehors, les springbreakers
s’amusent, bouteilles d’alcool à la main. Un mec verse de la vodka sur son torse et une fille s’empresse d’éviter le gâchis en prenant soin de ne pas laisser une goutte traîner. A un balcon, une
fille sort en serviette, nous regarde, enlève sa serviette. Tiens, mademoiselle tu es nue.
A peine le temps de regarder ailleurs que l’on aperçoit dans une chambre un charmant
monsieur qui remet la culotte d’une jeune femme en place. Sur le podium, les filles bougent leur derrière devant des spectateurs appréciant le spectacle. On assiste aussi à un concours de
rappeurs avec en finale un black qui déchire contre un australien gringalet à lunettes. Ben il est pas aussi bon qu’Eminem le petit. En s’aventurant vers
d’autres balcons, j’aperçois un gros attroupement. Des mecs se pressent en bas afin de
gueuler « show your tits » à des filles qui rechignent peu à la tache. L’attroupement s’élargit de manière spectaculaire à tel point qu’il devient impossible de voir ce qu’il se passe.
Retour à la serviette, alors qu’on discute, une nana sort encore sur son balcon et commence à nous parler. Les mecs, surpris, baragouinent quelques
mots. En réponse, la fille préfère montrer ses seins. D’accord. Ah, carrément, tu les colles contre la baie vitrée même. Oh un monsie
ur t’a rejoint, referme vite le rideau, je crois que tu vas avoir une surprise… A
signaler qu’il y a pas mal de Français présents juste pour Spring Break. Mais ce sont généralement des mecs des cités (reconnaissables entre autres à leur maillot de foot de l’équipe de France)et
leur petit accent racaille, persuadés qu’il vont choper facilement et pouvoir se la raconter.
Les Open Bars quotidiens sont ma foi fort sympathiques, on commence généralement dans un bar en plein air en guise de before, puis on
va dans les grosses boîtes ou les afters. Prenons le mardi soir par exemple où l’on commence dans le bar plein air de The City, avant d’alle
r à The City voir Flo Rida (l’interprète entre autre de Low avec T-Pain). Le club est
blindé mais le concert est fou, je prends un pied de dingue. Cette boîte de nuit au passage acceuillait le lendemain Soulja Boy, Ludacris le vendredi, Jon Digweed le jeudi et T-Pain, Sean Paul,
Snoop Dogg et Nelly la semaine d’après…
Après le
concert, je rejoins les autres qui sont déjà au Beach Club, Club en plein air qui surplombe la mer avec une grande piscine où les copains ne tardent pas à plonger. Cadre superbe et bonne
ambiance.
Les soirs s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Le jeudi est un bon exemple encore : before au Daddy Rock où on a pas besoin de
tiper et avec en prime un Wet body contest. Le concept : des nanas en bikinis se trémoussent et le public vote pour élire la plus gentille qui remporte un prix. La gagnante est incroyable,
ce n’est pas u
ne bombe, c’est un mannequin. Pardon,
je ne sais pas pourquoi je l’écris comme ça : c’est un MANNEQUIN ! A tel point que c’est à se demander si elle n’a pas été engagée par la boîte de nuit pour éviter qu’une autre gagne…
On enchaîne avec le Dadyo, boîte gigantesque encore que je n’aime pas trop car on passe son temps à tenter de naviguer au milieu des pélerins.
Pour finir, on va à l’Ultra Club & Terrace, after mythique en plein air surplombant
Cancun jusqu’à 8h du matin. Ambiance de feu, on en sort alors que le soleil tape déjà. On suit les gens qui veulent aller à un autre after (oui un after après l’after, au bord de la mer cette
fois-ci). Néanmoins, Antoine et moi ne sommes plus très motivés et on regarde avec amusement les autres qui se font r
ejeter de l’after (Thibaud tentera même de passer par derrière le sagouin). On choisit
certains soirs de rester dans un même bar ou club histoire d’y être peinards sans que ce soit trop blindé. Parfois un peu atteints par l’alcool, on réussira même à se laisser attirer dans une
maison close de luxe à 7h du matin en croyant trouver un after. Je te dis pas la surprise quand tu rentres et que tu vois une prostituée te faire la bise… Rassurez-vous, notre argent est resté
dans nos poches. Ici, c’est bien entendu légal et apparemment même les strip-clubs sont plutôt des maisons de passe… Ils font même la pub des « Adult Spa » dans les taxis. Pittoresque.
Les prostituées sont aussi présentes dans les boîtes. On les reconnaît vite à force, ce sont les filles qui dansent seules et accostent des mecs au pif. On en devient si méfiants et blasés qu’en
sortant de club un soir, on croise une fille portant des bas (les jupes américaines sont trop courtes pour les cacher vous aurez deviné),
Thibaud en grand gentleman bourré est tellement surpris d’en voir une si grillée qu’il
lui demande cash : « hey, how much is it for my friend ? ». Réponse de l’interessée : « I AM NOT A PROSTITUTE !!! ». Bien joué Thibaud, grand homme. Le
dernier soir, on choisit d’aller au Coco Bongo, sorte de spectacle cabaret qui se transforme en boîte et pour faire les choses en grand on se prend une bouteille de Jack Daniels histoire de
profiter
du spectacle à une table. Seul inconvénient,
les serveuses qui viennent nous harceler pour nous proposer des shots et se permettent même de nous passer la main sur le torse. Originale la force de vente mais tu peux t’en aller merci.
On repart avec énormément de souvenirs, beaucoup trop pour pouvoir tous les évoquer ici (et cet article est déjà bien
trop long). Au final, on revient complètement épuisés, le bide en vrac et l’impression d’avoir pris 3kg. Ca en valait la peine, c’était incroyable !
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Bonne continuation avec le March Madness je suppose (dommage que les Gators se soient fait démontés par Wisconsin..)
c'est quoi le pb entre toi et clémentine? vous ne vous parlez plus? c fini entre vous? vous êtes pourtant canons sur les photos!
Représente dignement le pole Q aux usa mec!
En fait, tu reviens pour les admissibles dans deux semaines ?
Curieux ce silence...
en tout cas tu as l'air d'avoir du temps à perdre à me "traquer" comme cela. Quelles sont tes motivations? pourrais je savoir au passage ce que tu as contre Christelle que tu critiquais dans tes premiers messages ? tu ne voulais pas de silence ? parlons alors...
Mais bon moi finalement j'aime bien car jme dis que je représente un idéal pour toi :)
Ca me fait BANDER
Tu as du mal lire mes commentaires précédents car je n'ai rien contre ta poule!
Je suis Bruno! (en version femme!!)
Je sais pas de quelle ludivine tu parles mais j'en connais une qui vient de revenir de Floride, surement la même. Que de coincidences quoi !
J'ai bien kiffé aussi les petites allusions a miquel-belaud... ^^
Si tu es encore en Floride, n'hesites pas a me contacter !
Je m'appelle Cynthia et je travaille pour un documentaire produit par TF1 Production.
Dans le cadre de ce projet, nous sommes à la recherche de groupes de jeunes, filles et/ou garçons, ayant décidé de partir s’amuser en mars à Cancùn (Mexique), à l’occasion du fameux Spring Break.
L’objectif de ce documentaire est de raconter leurs vacances et leurs aventures là-bas, en les suivant tout au long de leur séjour.
Ainsi, si vous avez plus de 18 ans, que vous avez décidé de passer une semaine avec vos amis à Cancun pour y faire la fête, n’hésitez pas à nous appeler au 01 41 41 40 61 ou nous envoyer un mail à ccarasco.cpi@tf1.fr.
A bientôt
Cynthia